Euro
8 Mai 2019 à 21h34 - 194

Les points à considérer avant d’effectuer un investissement dans la SCPI CORUM

Corum Origin surpasse très largement les performances habituelles du marché des SCPI.

Les résultats avoisinent les 7%.

Cependant, il ne faudrait pas trop s’appuyer sur cette rentabilité remarquable.

D’autres facteurs comptent. Ils faudrait également se poser la question:

Le rendement de la SCPI Corum Origin peuvent-ils durer ?

Afin d’y répondre, il est important de s’informer au maximum.

Zoom donc, sur une liste de points à considérer avant d’effectuer un investissement dans la SCPI CORUM :

  • La construction d’une épargne est normalement basée sur le long terme. La liquidité est habituellement bloquée entre 8 et 12 ans. Durant cette période, il n’est plus possible de revendre les parts à un acquéreur potentiel. Le gérant n’est en effet pas autorisé à racheter des parts à partir des fonds propres de la SCPI. Dans le cas d’un placement immobilier classique, il est donc important de réaliser que les fonds peuvent être gelés pendant de nombreux années.

  • À l’opposé de l’immobilier traditionnel, le billet d’entrée, tous frais compris, est de 1060 €, correspondant à une part. Il n’est ainsi pas obligatoire de chercher un crédit afin de devenir associé. Pour la SCPI Corum, le délai de jouissance est de 5 mois. Cela correspond aux dividendes versés pendant le sixième mois suivant la date d’enregistrement.

  • Corum AM n’a aucune affiliation directe avec une société de crédit ou une banque. Cette autonomie lui permet plus de flexibilité quant au développement de sa stratégie. Cela est particulièrement vrai par rapport à la collecte. La société de gestion est ainsi plus libre dans l’optimisation et la gestion de ses investissements.

  • Corum est l’unique SCPI à offrir aujourd’hui une distribution mensuelle de ces dividendes. La majorité de la concurrence proposent un versement trimestriel ou parfois semestriel. Dans un tel cadre, l’avantage en matières de revenus additionnels est quasi semblable au loyer de l’investissement immobilier traditionnel.

  • Le gérant vise en moyenne 6% en termes de rendement annuellement. Un tel objectif n’est évidemment pas assuré, même s’il est tout autant vrai que le gestionnaire s’y est tenu jusqu’à maintenant. La stratégie d’achat n’a pas d’objectif particulier. Elle vise tous types de biens immobiliers destinés à l’usage professionnel. Ces actifs sont principalement basés en Europe, à l’exception du territoire français, dont l’immobilier demeure moins dynamique.

  • CORUM est constamment à la recherche des meilleures opportunités d’investissement dans les divers territoires d’Europe. C’est généralement des régions où d’autres SCPI n’ont jamais osé explorer. À l’apparence, cette stratégie semble être plus risquée que les méthodes plus conventionnelles et classiques. Néanmoins, ce plan comporte l’avantage de s’appuyer sur divers cycles économiques tout en diversifiant les différents types d’actifs.

  • CORUM est un pionnier en ce qui concerne la décimalisation de parts. En d’autres mots, il permet aux associés d’obtenir des fractions de parts en adoptant un plan d’épargne immobilier pour la somme minimum de 50€ par versement. La régularité et la durée des versements peuvent être configurées selon les besoins de l’épargnant.

  • Il faut maintenir à l’esprit que les SCPI sont des outils de placement risqués. Elles servent à diversifier le portefeuille patrimonial. Les retraits seront sujets aux conditions du marché immobilier. Les délais de cession peuvent s’étendre sur plusieurs mois dans certaines situations suivant la demande. Les dividendes versés varient finalement en fonction des loyers perçus et du taux d’occupation des bâtiments. Ils peuvent fluctuer tout au long de l’investissement.

  • La SCPI comporte un risque associé à l’effet de levier. Elle peut effectivement utiliser un endettement pouvant atteindre les 40% de la valeur des actifs afin de financer l’investissement. Ce plan doit être validé par les assemblées générales lors d’un vote effectué par l’ensemble des associés.

  • Pour finir, il existe un dernier risque lié à la souscription sous forme de crédit. Les dividendes obtenus ne garantissent nullement qu’ils soient suffisants pour régler le crédit. Dans un tel cas, l’épargnant devra rembourser la différence de sa poche. La revente de parts n’assure pas non plus le recouvrement total du crédit contracté.

Réagissez !